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Billet de Morgan Govignon.

Publié le par STEVEN

Flying lap

Samedi. Un chouette samedi, jusqu'à 17h. Le veille avait été magique. J’ai pu enchainer deux tours, le deuxième tour étant appelé « Flying lap », tour volant, car on est lancé sur la ligne d’arrivée. C’était un beau tour, bien propre, sans être gêné par d’autres pilotes, les dépassements étant extrêmement compliqués ici. Je me suis senti à l’aise, appliqué, conscient de ce qu’il se passait, gérant plutôt bien le vent dans la montagne. Tout le monde était sourire en arrivant, 108 mph, 20 min 50 sec, soit un chrono à 18 secondes seulement de mon meilleur tour ici, mais effectué au bout de trois tours seulement, contre 15 l’année dernière. Je suis heureux, en avance sur ce que j’espérais, tout est parfait. Bien sûr, je suis tout seul sur la moto, mais c’est aussi le résultat de mon équipe, sur place. Ils sont tous aux petits soins pour moi : Ludo l’explorateur, Tibo le pote à la compote, Stéph’ le Chef, et mon frangin Jessy, O’Brother. Je n’ai pratiquement pas touché la moto depuis que je suis ici, et, chose rare, j’ai même les ongles propres. Ça me permet de me reposer et de vraiment me concentrer sur le tracé en reprenant chaque jour des points sur lesquels je dois progresser, à coups de vidéos et d’échange avec les autres pilotes. C’était vendredi et j’étais content. Et puis samedi.

En fait, j’étais à peu prêt sûr du résultat en partant ce soir. L’équipe a encore amélioré les réglages de la moto et celle-ci est de plus en plus saine, ce qui reste un doux euphémisme tant le tracé met à mal les suspensions et le pilote. Je suis parti fort, tout de suite, et j’ai essayé des trucs. Le premier tour ne s’est pas trop mal passé, à part à Verandah, où j’ai cette très mauvaise habitude de regarder le compteur quand je suis genoux par terre à la corde du 3ème. 205 km/h, sauf que j’ai faillit louper la corde du 4 et que je me suis retrouvé éjecté sur l’extérieur qui n’en ai pas un, puisque dans ce quadruple virage à droit, il n y a que le trou d’un flanc de colline pour t’accueillir…

J’ai fini ce premier tour pas trop mal, et j’ai senti mon corps commencer à fatiguer. J’ai encore essayé quelques trucs, et j’aurais pas du. Bottom of Barregarow. Imaginez une descente, bosselée sur la fin, avec tout en bas un trou qui tourne à gauche. Je suis descendu fond de cinq, j’ai à peine coupé les gaz pour me jeter à gauche, dans le trou, où la moto décolle des deux roues avant de s’écraser contre le sol avec les carénages qui frottent par terre. Quand t’es spectateur ici, tu peux même sentir l’odeur de la résine des carénages qui frottent par terre. Donc, j’ai à peine rendu la main, et me suis jeté dans le gauche. Sauf que j’ai cru que je n’allais jamais réussir à prendre la corde. J’ai sauté, j’ai vu le trottoir de droite de très prêt, j’ai eu peur, mais j’ai remis du gaz, parce que quand même…

J’ai continué ma route à travers Kirk Michael, puis Ramsey. Arrivé à Gooseneck, toute petite épingle à droite, je me suis retrouvé au point mort au lieu d’enclencher la première… Et c’est dans ce moment là que tu te comprends bien ce qu’est le frein moteur. Bref, j’ai failli me bouffer le mur en pierre, j’étais fâché comme une teigne de faire une erreur aussi bête, et j’ai rejoins la ligne d’arrivée comme un furieux. Tellement furieux que je n’ai pas vu le drapeau à damier, et que ce n’est qu’une fois aperçu les deux commissaires au milieu de la ligne droite des stands que j’ai compris mon erreur. Essais arrêtés, obligé de rentrer par la pit lane, sauf que je n’ai rien vu de tout ça et que j’ai pris les freins environ 150 mètres trop tard… Pour arriver en cata, passer au milieu des deux marshall qui s’accrochait à leurs drapeaux rouges, et faire demi tour un peu plus loin avant de me faire gentiment engueuler…

Pas content. Pas content parce que ce soir j’en ai trop mis, je me suis retrouvé en danger alors que je me l’étais interdit et que je déteste ça. Bien sûr j’ai battu mon record en roulant en 20 min 15 sec, soit 111 mph, mais je ne l’ai pas fait comme je le souhaitais. Je suis pas fier…

Alors je vais me calmer. Je roulerais certainement moins vite dans les jours qui viennent, mais je refuse de rouler vite à ce prix là. Je vais essayer de me détendre, j’ai effectué suffisamment de tours pour me qualifier (et le temps qui va avec), mais je dois retrouver du « smooth » pour rouler en sécurité et ne pas me sentir au dessus de mes pompes. Ce n’est peut être pas le prix de la gloire, mais c’est le prix du plaisir, du mien enfin, et de la vie.


En savoir plus sur http://motoclubfleurdelys.e-monsite.com/pages/reportages/momo-au-manx-gp-2015.html#hX7eO3KY5RHHabXJ.99

©Alan Lygo

©Alan Lygo

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Essais de ce soir.

Publié le par STEVEN

La soirée ensoleillée se terminait avec les essais du Manx GP.

Beaucoup de pilotes ont assuré ce soir en validant les derniers tours manquants à leur qualification. Ce fut le cas pour la plupart des Français .

Lancelot , lui claquait le second temps en lightweight avec un tour a plus de 102 mph.

La soirée sera marquée par la domination sans partage de Malachi Mitchell Thomas comme c'est le cas depuis le début alors que son plus proche rival Billy Redmayne allait à la faute sans gravité.

Demain c'est jour de course pour les newcomer A/B/C ou on retrouvera Nicolas Pautet et Frederic Besnard.

©Alan Lygo
©Alan Lygo

©Alan Lygo

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Classic TT : course Formula 1 et Formula 2

Publié le par STEVEN

La seconde course de la journée qui comporte 4 tours est partie avec un peu de retard mais toujours sous le soleil.

n°10 Peter Hickman

 

Michael Rutter et sa belle Ducati

 

Dave Madsen Mygdal et sa Honda RC30

 

Dans le premier tour , Michael Dunlop s'empare de la tête de la course à Ballaugh Bridge devant Ryan Farquhar et Dean Harrison.

William Dunlop abandonne à Ballacraine.

Arrivé à Ramsey , c'est désormais Dean Harrison qui mène devant Michael Dunlop . Bruce Anstey s'empare de la troisième place.

Fin du premier tour Bruce Anstey est en tête après que Dean Harrison ai abandonné dans la montagne. Au passage , Bruve établie un nouveau record du tour avec une moyenne à 124.190 mph.Michael Dunlop est second et Ryan Farquhar est  troisième. La course est très disputée.

 

Timothée Monot pointe à la 23 ème position.

 

Second tour: 

La lutte est intense entre Bruce Anstey et Michael Dunlop en tête. En Formula 2 c'est Ryan Kneen qui mène la course avec 13 secondes d'avance sur James Cowton.

Le ravitaillement arrive et tout peut changer . Bruce arrive aux stands  avec 12 secondes d'avance  et établie un nouveau record du tour a plus de 126mph. Michael Dunlop et Ryan Farquhar complètent le top 3.

Petrer Hickman qui était 4 ème abandonne.

Timothée Monot pour sa part finit ce second tour en 20 ème place. 

En F2 pas de changement avec Ryan Kneen toujours en première position.

 

 

Début du troisième tour. Au profit d'un ravitaillement hyper rapide , Michael Dunlop reprend la tête de la course avec 3 secondes d'avance. La lutte est sans pitié.

Michael Dunlop augmente son avance à 5 seconde à Ballaugh Bridge sur Anstey. Farquhar est toujours troisième.

A Ramsey l'écart descend à 3 secondes.

Fin de ce tour , Michael en tête avec 5 secondes d'avance sur Bruce. Farquhar reste derrière.

Timothée gagne une place et se retrouve 19 ème.

 

Dernier tour !!! Alors que Bruce Anstey est revenu a moins d'une seconde sur Michael un drapeau noir l'oblige à s'arrêter pour refixer un des silencieux de son YZR 500.

Nouveau Classement à Glen Helen: 1- Michael Dunlop , 2- Ryan Farquhar, 3- James Hillier

A bungalow Bruce Anstey reprend la 3ème place.

Au passage sous le drapeau à damier , c'est une Victoire pour Michael Dunlop devant Bruce Anstey et Ryan Farquhar. Quelle course !!

Timothée Monot termine 19 ème avec une moto dont le moteur est d'origine et qui rend 20cv aux autres. Une belle performance du pilote Martimotos / Performances Moto.

En F2 , beaucoup moins de bagarre puisque l'ordre des trois premier sera le même du début à la fin avec une victoire de Ryan Kneen devant James Cowton et Charles Rhys Hardisty

 

Classic TT : course Formula 1 et Formula 2
Michael Dunlop victorieux. © iomtt et Andy Taylor
Michael Dunlop victorieux. © iomtt et Andy Taylor

Michael Dunlop victorieux. © iomtt et Andy Taylor

Timothée Monot se sera battut toute la course avec une moto stock. ©Andy Taylor

Timothée Monot se sera battut toute la course avec une moto stock. ©Andy Taylor

Bruce Anstey aura vendu très chèrement sa peau. ©Andy Taylor

Bruce Anstey aura vendu très chèrement sa peau. ©Andy Taylor

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CLASSIC TT : course 350cc

Publié le par STEVEN

Deuxième journée de course de cette édition 2015 avec au programme la course 350 cc et les courses formula 1&2. Cerise sur le gateau, le soleil brille !!

La course 350cc ouvre le programme de cette journée. On retrouve les deux Français Bruno Leroy et Lancelot Unissart.

A la fin du premier tour , c'est Michael Rutter qui mène davant Dan Cooper et Chris Swallow. Bruno Leroy et sa Honda pointe en 20 ème place et Lancelot à la 28ème place sur sa BSA.

William Dunlop et Lee Johnston abandonnent dans le premier tour.

Second tour et changement de leader , Dan Cooper prend le leader ship à Michael Rutter . Chris Swallow est toujours troisème. Lancelot progresse et se hisse à la 23ème position tandis que Bruno Leroy dégringole à la 32 ème position.

Troisième et dernier tour et premier coup de théatre avec l'abandon de Dan Cooper à Ballacraine.Chris Swallow prend la seconde place mais abandonne lui aussi dans la montagne.

Du coup c'est Philipp McGurk qui prend la seconde place finale devant Doug Snow.

Bruno Leroy , sans doute en proie à des soucis termine la course à la 31 ème place. . Lancelot Unissart prend sa revanche sur sa mésaventure de samedi en terminant à une belle 16 ème place avec sa BSA Gold Star.

J'éditerais cette article dès que j'aurais des photos de Bruno et Lancelot.

Prochaine course avec Timothée Monot en formula 1 dans moins d'une heure.

©Phillip McCallen

©Phillip McCallen

Lancelot sort la grosse attaque à Bungalow. ©George Crawford

Lancelot sort la grosse attaque à Bungalow. ©George Crawford

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La photo de la semaine.

Publié le par STEVEN

Classic TT 2015, l'Américain Mark Miller dépoussière les routes Mannoises.

La photo de la semaine.

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Billet de Morgan Govignon... vous en reprendrez bien ?

Publié le par STEVEN

ELECTRIQUE

Ce soir, je suis électrique. C’est Stéphane qui a trouvé le bon mot. J’ai enfin pu faire un tour complet du circuit. Enfin, quand je dis circuit…

Histoire de mettre un peu de doute là dedans, une averse est venue nous rafraichir en prégrille, juste ce qu’il faut pour mouiller le tarmac et partir avec quelques doutes. Puis la délivrance. Malgré les traces d’eau que je déteste, les sous-bois humides et les bandes blanches en peau de banane, j’ai pu mettre la poignée dans le coin, tordre mon guidon pour remettre la machine en ligne, la cravacher comme un jockey le cul en l’air pour amortir les bosses. J’ai pu faire ce que j’aime, et c’était juste fabuleux. Malheureusement, la fête a été un peu gâchée par le brouillard dans la montagne et l’humidité un peu partout. Essais arrêtés à la fin du premier tour, mais de toutes façons, je n’aurais pas pu faire grand-chose vu les conditions.

Et puis à nouveau le doute. Pas de Julien, que je sais pourtant parti juste derrière moi. Je regarde les autres motos arriver, et toujours pas de R6 n°34. Bordel… Fred Besnard revient, nous informe être passé juste après un gros carton dans 13th milestone, un des deux endroits que je déteste particulièrement, avec 11th. On essaie de penser à un problème technique, on espère même qu’il a tout pris dans la gueule plutôt que ce soit lui, à 13th… Et c’est bien un problème technique. Bien évidement, c’est une cata pour lui (moteur HS), mais c’est un soulagement pour nous. Fred Protat est déjà entrain d’étriper un R6 pour préparer un nouveau greffon, Julien a les glandes, mais je m’en fous, tant qu’il est pas content, c’est qu’il est vivant.

Dans la famille des rallymans, il y a aussi le gars Pautet. Crazy, le Chat, Nico, appelez-le comme vous voulez, mais ce garçon à autant de talent et de tête que d’humour. Un enfant mal rasé, grignotant des chips quand il n’a pas un carambar dans le coin du bec, à l’affut du moindre jeu de mot, du moindre petit pique, balancé si malicieusement qu’il faire rire toute l’assemblée, victime comprise. Gentil. Bosseur. Et talentueux. Ce soir, il a juste tapé le meilleur temps des newcomers sur sa moto à poignées roses et déco léopard, ou plutôt « Peau de pute », comme il le dit si bien. Bref, notre petit village français s’anime, bourré de personnages bien différents mais tous réunis autour de cette même passion pour cette île et ce circuit.

Au milieu de tout ça, je suis un ressort, un câble arraché à un poteau électrique qui fouette le sol à grand coup d’arcs bleus. J’ai de l’adrénaline plein les veines, l’envie de raconter ça à mes mécanos, ma famille quoi, et de leur expliquer tout ce que je ressens, ce truc dingue que je viens de vivre. Parce que je pars toujours avec la tête très calme sur la moto, mais quelques mètres plus tard, c’est le feu d’artifice. Tout me pète à la gueule. Les trottoirs, les lignes blanches, les bottes de paille, les maisons. Mon cerveau sature, reçoit des centaines d’informations qu’il doit trier, classer, pour savoir ce qui a été fait et ce qu’il y a à faire. Du coup, tout s’accélère, mon corps devient un tas de capteurs qui raconte l’état du sol et des suspensions, mes yeux lisent, enregistrent chaque info depuis l’écran du casque où s’amoncellent des gouttes de pluie jusqu’au fond de l’horizon où j’aperçois un virage, un drapeau… Mes bras, mes jambes sont à la fois guides et amortisseurs, et pour l’instant, je n’ai pas la synchronisation parfaite de tous ses éléments. J’ai besoin de rouler, encore et encore, pour m’habituer à ce truc dément, parce que rien ne peut vraiment me préparer à ça le reste de l’année. Il est tard maintenant, il fait nuit, j’ai endormi ma fille les Ogres de Barback et mes jambes ont fini de trembler, mais je n’ai envie que d’une chose : remonter sur ma moto et m’électrifier.

 

 

ROB ET JOSY

Jeudi, les essais pour les 600 sont tous annulés afin que les classiques puissent rouler plus longtemps, leur course étant ce samedi. Je ne suis même pas fâché. Bien sûr, nous sommes partis depuis plus d’une semaine, bien sûr je n’ai fait qu’un tour chronométré sur les cinq nécessaires à la qualification (assortie d’un temps en moins de 22 min 30 sec), mais je suis tout sourire à l’idée de voir et entendre les 500 Paton, Norton Manx et surtout les MV 3 et 4 hurler comme nulle part ailleurs. Parce qu’ici, c’est pas de la démo, c’est la course, et c’est tout comme à l’époque. Tellement à l’époque que t y crois à peine.

On les a appelé Rob et Josy. Josy doit bien avoir la soixantaine, blonde bientôt blanche, grande. On ne l’a pas encore vu habillée autrement qu’avec son bleu de mécanicienne. Rob a la soixantaine minimum, et on ne l’a pas vu habillé autrement qu’en cuir. Mais pas un cuir avec des renforts, des aérations et tout et tout, non, un cuir en peau de cuir, comme ceux des années 60, noir pour la classe et parce qu’il n y avait que cette couleur là en 68 quand il a du l’acheter… Je passe sur les gants du même acabit mais en beige, les mêmes que j’utilise parfois pour la manutention au boulot, bien évidemment sans coque carbone etc etc, pour arriver au plus beau : le casque. Un jet. Un putain de jet (casque ne couvrant pas le menton, pour les néophytes), avec une putain de visière qui doit être clipsée dessus, sauf que les clips doivent être aussi fatigués que le reste, et du coup, Josy, ben elle a mis du scotch tout autour pour éviter que le plexi merdique ne s’envole… C’est qu’elle prend soin de son homme, Josy… Evidemment, tout ça ici passe le contrôle technique sans soucis, et vu que la dorsale n’est pas obligatoire, je ne vois pas non plus pourquoi Rob aurait cédé à ce monstre de modernisme… Bref, je vous souhaite la bienvenue dans l’esprit du Classic TT.

Jeudi donc et toujours, Morgan (pas moi, hein, le traducteur de Julien Toniutti) alias Google Trad, nous propose d’aller voir les motos passer chez un de ses potes à Ballagarey. Génial, le virage le plus important du circuit, et un spot que nous n’avions pas pu faire les années précédentes. Toute la troupe se met en route pour atterrir dans le jardin de Keith, 80 mètres avant la corde de celui qu’on appelle Balla scary (Balla l’effrayant) tellement tu vois rien, tellement ça bouge à la sortie, tellement t’as l’impression tu que ne vas jamais y rentrer et encore moins en sortir. Sauf qu’en retournant chercher le biberon oublié dans le camion, petite flaque sous le pare-choc… Stéphane ? (Faut toujours crier Stéphane quand t’as un problème dans la vie). Stéphane arrive donc, et diagnostique illico un radiateur en phase terminale. J’avais pas spécialement besoin de ça, mais tant qu’un normand continuera d’apparaitre quand je gueule « Stéphane ! », je sais que je n’aurais rien à craindre…

On a mis le casque jaune fluo sur les oreilles de la puce pour la préserver un peu, et on a attendu, le cul sur le muret. Lâchés par vague de deux pilotes, on a plongé dans la fin des années 60 au son des mégaphones. Entre chaque bécane, on arrivait même à entendre la musique de Continental Circus... Keith nous a laissé pour se poster en face, car il est marshall ici. Sauf qu’en plus de squatter son jardin (on doit être que douze à piétiner son joli petit gazon), il nous a laissé sa maison grande ouverte, au cas où on aurait besoin de quoi que ce soit. Et puis Rob est arrivé, on s’est dit qu’il allait couper pour prendre la courbe, et que dalle. Il est passé à bloc sur son espèce de bordel avec ses pneus maigres comme une fin de mois et son châssis en chewing-gum. Même qu’avec sa visière, tu voyais bien qu’il rigolait pas du tout, le Rob… Et on est resté là, à voir défiler l’Histoire, avant que les Newcomers ne prennent le relais, avec deux beaux passages de Fred et Nico, puis on est rentré, la tête résonnante, les yeux plein de bonheur, et sans oublier de se mettre au point mort dans les descentes pour éviter que le camion ne surchauffe…

 

 


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Billet de Morgan Govignon... vous en reprendrez bien ?

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Racers just want to have fun..

Publié le par STEVEN

Il ne faut pas croire que les pilotes s'ennuient lorsqu'ils sont stoppés quelques part sur le tracé a attendre les travelling marshal. Certain boivent un coup au pub ou chez l'habitant tandis que d'autres travaillent leur trajectoire avec Gary Johnson......

Racers just want to have fun..

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billet express de Fred Besnard.

Publié le par STEVEN

"Salut,

Ce soir , je suis rentré avec la sourir. J'avais pour objectif de continuer à travailler ma connaissance du tracé et ça paye puisque j'ai progressé.

Je suis moins oppressé lorsque je m'élance et arrive a me détendre plus vite du coup je suis plus fluide et force moins.

J'ai donc fais deux tours ce soir sous le soleil et j'ai réussi à gagner du temps . Je réalise un tour à 105.2 mph de moyenne et termine avec le 11ème chrono.

C'est mieux mais il ne faut pas s'endormir sur ses lauriers et continuer à bosser.

A plus

Fred"

billet express de Fred Besnard.

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Essais de ce soir samedi 29/08

Publié le par STEVEN

Une info avant tout !! Si Lancelot n'apparaissait pas sur la course 500cc de cet après midi , c'est parce que son pneu arrière à éclaté au moment de démarrer la moto avec la machine a rouleau.

C' est reparti pour nos Français pour une soirée d'essai sous le soleil de la mer d'Irlande.

Julien Toniutti boucle deux tours dont le plus rapide à 112.109 mph

Nicolas Pautet claque un 105.873 mph dans son premier tour

Morgan Govignon , deux tours aussi avec un 111.759 mph

Frederic Besnard à 105.292mphdans son premier tour et 102.827mph dans le second

Martial Mourra améliore dans son second tour avec un 101.034 mph

Rodolphe rochet boucle un tour à 88.415 mph

Lancelot Unissart avait sorti la VFR 400 et claque le 7 ème temps les lightweight avec un 100.391 mph dans son second tour. Ayant assuré la qualification avec la 350cc , il n'a pas roulé avec.

Bruno Leroy , lui avait sorti sa 350cc HONDA pour réaliser un tour à 83.766 mph.

Timothée Monot n'a pas roulé ce soir avec la RC30.

Les chronos ont encore une fois été malmenés puisque Peter Hickman a roulé en formula 1 à 123.364 mph devant Bruce Anstey à 123.144 mph. Dean Harrison complète le trio à 122.792 mph.

Malachi Mitchell Thomas claque un tour à 120.000 mph et se positionne en favori pour le senior Manx GP.

Après une casse Moteur , Julien Toniutti réalise un bon chrono avec un tour a plus de 112 mph de moyenne.

Après une casse Moteur , Julien Toniutti réalise un bon chrono avec un tour a plus de 112 mph de moyenne.

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Classic TT : course 500cc

Publié le par STEVEN

C'est a 14h45 ( heure locale) que s'est élancé les 500cc pour cette première course du Classic TT qui se dispute sur 4 tours

John McGuinness s'élancait le premier devant Michael Rutter et Michael Dunlop.

Lancelot Unissart etait lui pour sa part en 22ème position et Bruno Leroy en 38 ème place.

 

Premier coup de théatre dès le départ avec Lancelot qui est non partant.

John McGuinness ne boucle pas le premier tour et abandonne à Ramsey.

Le premier tour est très disputé avec trois changements de leader. Au passage à Grandstand c'est Dean Harrison qui mène la course devant Ian Lougher qui fait un passage au stand pour une pénalité de 30s et repart et Lee Johnston.

 

Bruno Leroy pointe en 21 ème position

Ian lougher dans la pitlane pour sa pénalité.

 

Second tour, Dean Harrison mène toujours , lee Johnston prend la seconde place et Michael Dunlop est 3ème ( en tête de la catégorie monocylindre). A la fin du second tour l'ordre reste inchangé pour les trois premiers. Bruno Leroy continue sa progression et pointe à la 16 ème place.

 

Dean Harrison , leader a la fin du second tour, s'élance pour les deux derniers tours après son ravitaillement.

 

Début du troisième tour. Dean Harrison est toujours en tête, mais son avance n'est plus que de 3 secondes sur Michael Dunlop qui a prit la seconde place à Lee Johnston.

A Ramsey , Dean Harrison reprend de l'avance sur Michael Dunlop. Lee Johnston tourjours 3ème voit Ian Lougher remonter sur lui.

Au terme de cette troisième boucle , l'ordre est boulversé . Ian Lougher est déchainé et s'empare de la seconde place reléguant Dunlop et Johnston en 3ème  et 4 ème position.Bruno fait une très belle course et entame le dernier tour en 14 ème position.

Dans le dernier tour,rebondissement avec Michael Dunlop out  mais ok . Finallement c'est Dean Harrison qui remporte cette première course devant Ian Lougher qui a fait une remonté fantastique et Lee Johnston .

Bruno Leroy termine cette course à la 12 ème position. Félicitations !!

Quelle belle première course , disputée sous un beau soleil avec à la clé une belle perf de Bruno Leroy et une lutte devant sans concession.

 

 

Dean Harrison , vainqueur de cette première course.
Dean Harrison , vainqueur de cette première course.

Dean Harrison , vainqueur de cette première course.

Ian Lougher , second et auteur d'une superbe remonté.
Ian Lougher , second et auteur d'une superbe remonté.

Ian Lougher , second et auteur d'une superbe remonté.

Lee Johnston , complète le podium après une dure lutte avec Michael Dunlop.
Lee Johnston , complète le podium après une dure lutte avec Michael Dunlop.

Lee Johnston , complète le podium après une dure lutte avec Michael Dunlop.

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